LE TOGO ÉPARGNÉ PAR LE FONDAMENTALISME RELIGIEUX!

L’Afrique est le théâtre, ces dernières années, d’actes terroristes commis au nom de la religion. Mais si le fondamentalisme islamique sévit dans certaines zones notamment au nord du Nigéria, dans la bande saharo-sahélienne, et nourrit le terrorisme, le Togo ne connaît pas de fondamentalisme religieux.

En effet, aucun « incident important » contre de la liberté religieuse au Togo n’est signalé dans le rapport 2016 de la fondation Aide à l’Église en Détresse.

Au Togo, l’un des 34 pays membres d’une alliance contre le terrorisme islamiste lancée par l’Arabie Saoudite, les chrétiens sont majoritaires avec 47 %, les religions traditionnelles représentent 34 % de la population, les musulmans 18 %, et 1 % d’autres croyances.

Il est donc important de préserver la « coexistence pacifique que l’on observe entre « les grandes religions monothéistes », relève Ahoueleté qui précise que « le dialogue entre ces religions existe et contribue, entre autres facteurs, à préserver la paix sociale ». Selon lui, le dialogue interreligieux pourra contribuer à freiner le terrorisme qui a court actuellement dans la sous région : « les réponses au terrorisme doivent donc être multiformes : religieuse, politique, économique, sociale et militaire. Certaines doivent être conjoncturelles, d’autres structurelles ».

En 2016, le pape François avait reçu au Vatican le président Faure Gnassingbé, lors d’une audience au cours de laquelle ils ont discuté de la consolidation des bonnes relations et de la contribution de l’Église au développement du pays, en particulier dans le domaine de l’éducation, ainsi que des défis auxquels sont confrontés les pays subsahariens et la nécessité de travailler ensemble pour la paix et la sécurité dans la région.

 

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